ALBUM : LE VOYAGE INTERIEUR

LE VOYAGE INTERIEUR

Fnac Music, 1994

Paroles et musiques : Stan Cuesta sauf : “On ne voit pas le temps passer” : Jean Ferrat, “J’comprends pas” : Jean-Loup Dabadie / Jacques Dutronc

Réalisation : Bill Pritchard et Mike Roarty sauf “J’comprends pas” : Bill Pritchard et Stan Cuesta

BIO (STAN)
BIO (BILL)
SELECTION D'ARTICLES DE PRESSE
 

01. Seul
02. Juste un vieux tube à la radio (Parc Monceau)
03. Yuppie
04. Dans l’ombre
05. Le voyage intérieur
06. La flemme
07. N’importe quoi
08. Bizarre
09. On ne voit pas le temps passer
10. Sur la route
11. Où (elle dort avec un léopard)
12. J’comprends pas

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Ecrivez-moi (contact@stancuesta.com) pour me dire ce que vous en pensez, ça fait toujours plaisir de recevoir du courrier...

Photos : Antoine Le Grand
Conception pochette : Le Village
Réalisation : Bill Pritchard et Mike Roarty
sauf “J’comprends pas” : Bill Pritchard et Stan Cuesta
Production exécutive : David Stopps
Arrangements : Stan Cuesta, Bill Pritchard et Mike Roarty
Arrangements des cordes : Ed Shearmur
Xavier “Tox” Géronimi : guitares
Nic Franc : batterie, percussions
Duddley Philips : basse, contrebasse
Richard Cottle : hammond, piano, synthés
Stan Cuesta : chant, guitares, claviers, choeurs
Bill Pritchard : guitares, claviers, choeurs
Mike Roarty : guitares, claviers, koans, choeurs
David Lewis : basse sur “Juste un vieux tube à la radio”
B.J. Cole : pedal steel guitare sur “Juste un vieux tube à la radio”
Mig Low : choeurs
Jeanette Murphy : choeurs sur “Sur la route”
Digby Smith, Chris London, Mig Low : choeurs mystiques


Mon unique album. Il y aurait tant de choses à raconter là-dessus que je ne sais pas par quel bout commencer. Je ferai ça ailleurs et plus tard.
Que dire? Enregistré en Angleterre avec une équipe mixte. Les anglais, d'abord. Ed Shearmur, le jeune prodige arrangeur des cordes avait travaillé avec Art Of Noise et juste après moi, il a fait Robert Plant et Jimmy Page! Je l'ai d'ailleurs revu sur scène avec eux, à l'orgue, à Bercy. J'étais assis à côté de Philippe Manoeuvre qui me bourrait les côtes de coups de coude à chaque fois qu'il était content (toutes les dix secondes). Mais je m'égare....
Nic Franc, super batteur, avait joué avec des jazzeux eighties du genre Sade, Working Week, etc. Dudley Philips tournait avec Gil Scott Heron. Richard Cottle avec David Bowie... C'est la seule différence entre les musiciens de studio français et anglais : à Paris, ils vous saoûlent d'anecdotes sur Michel Sardou et Julie Pietri, à Londres, d'histoires sur Ray Davies ou McCartney.
Quand à BJ Cole, lui, il a joué avec la terre entière depuis les sixties, mais on a surtout discuté de sa participation au magnifique "Holidays" de Polnareff, un de mes premiers 45 tours acheté ou volé au Prisunic. Ce son magique, dont j'ignorais tout (la pedal steel guitar, c'est un truc très vague pour un gamin de dix ans), avait bercé la fin de mon enfance.
A suivre...

L'album contient deux reprises, cf.l'article de Notes, le journal de la Sacem.

 

Vous pouvez acheter cet album (pas cher) sur

Et sur ce même site, lire une chronique dithyrambique (et très juste, donc)